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Patrick Llewellyn : des petits crimes extras à la sauce whodunit

collage_llewlynAvec ses courtes histoires de crimes impunis, de meurtres cachés, de morts étranges, Patrick Llewellyn nous emmène avec lui du côté sombre du miroir, dans cet univers parallèle que chacun peut franchir. En effet, il n’y a pas de profil type du meurtrier, pas plus qu’il n’y a de mobile type. Comme le dit l’auteur, en tous lieux, à toutes époques, on tue, on meurt.  Vos ancêtres, votre voisin, vos proches, ou encore ces gens que vous croisez dans la rue ont peut-être des crimes à cacher, des meurtres à commettre…  Mais le vrai talent de Patrick Llewellyn est de nous conter ces drames, historiques ou contemporains, d’une écriture ciselée, à la fois précise et enchanteresse, et non dénuée d’humour. Un délice de lecture que ces Petits Crimes Extraordinaires.

Qui êtes-vous, Patrick Llewellyn ?

Ouch ! Quelle question dangereuse ! Quasiment psychanalytique : « Allongez-vous et parlez-moi de votre mère ! » Mais après tout, qu’on le veuille ou non, coucher des mots sur le papier revient toujours, plus ou moins, à s’allonger sur le divan. Je suis d’abord et avant tout un amoureux des mots. De la plus belle langue du monde, comme le disait Talleyrand qui savait de quoi il parlait. Des études littéraires et une passion dévorante tant pour la littérature que pour l’histoire. Trente ans de vénération pour Stendhal, Hugo, Chateaubriand, Baudelaire, Corneille, Shakespeare, Kessel, Maalouf, Gary… Ajoutez de bonnes doses d’Agatha Christie, Ellis Peters, Doherty, Conan Doyle et tant d’autres lus et relus jours et nuits. Secouez (au shaker, pas à la cuillère), versez ! C’est moi, vous n’avez plus qu’à déguster.

Pourquoi des Petits Crimes Extraordinaires ?

J’aime beaucoup le genre whodunit – j’ai lu et relu avec gourmandise tous les Agatha Christie sans exception – et les romans policiers historiques, avec une particulière prédilection pour Ellis Peters, l’auteure de Cadfael. Mais parfois, en particulier chez d’autres auteurs dans ce dernier genre, l’obligation de produire deux cent cinquante pages amène clairement le romancier à délayer, à son corps défendant. Au fil des années de lecture, l’envie d’écrire m’est venue. J’ai écrit et jeté beaucoup de brouillons, mais il m’est apparu très vite qu’un format court me permettait de concentrer le propos, comme une bonne sauce au vin que l’on fait réduire pour en tirer tout le goût. Et j’ai finalement décidé de passer à l’acte, c’est-à-dire d’oser faire lire, donc de publier. Quant au titre, c’est bien entendu une référence, et un hommage, à Poe.

Quel est votre secret, pour nous offrir un tel plaisir de lecture ?

Flatteuse ! Hélas, je n’ai ni secret ni recette magique, cela me simplifierait la tâche. Si ce n’est énormément lire et beaucoup, beaucoup travailler. Il arrive toujours un moment où l’écriture finit par couler de source et où j’éprouve un réel plaisir à écrire, et à me relire. J’aime alors la musique de la phrase, des mots choisis, du rythme donné. Je sais que là je tiens quelque chose qui peut fonctionner.

Propos recueillis par Anita Berchenko

Vous pourrez retrouver Patrick Llewellyn et poursuivre le dialogue avec lui sur Facebook : http://www.facebook.com/patrick.llewellyn.5   ou Twitter : @pallewell

Disponible également en téléchargement depuis les librairies suivantes :

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